C'est encore pire que prévu. A la surprise générale, les Etats-membres de l'Europe et le Parlement Européen ont réussi à trouver un accord pour la réduction du CO2 en Europe. Celle-ci sera de - 37,5 %, alors que l'industrie automobile plaidait pour une baisse limitée à 30 % (et déjà jugée très ambitieuse). Cela n'aura aucun effet sur le climat, vu que la plupart des pays qui ont ratifié l'accord de Paris s'en contrefoutent royalement, mais par contre cela va juste rendre les voitures hors de prix, sauf pour les bobos. Au nom de la protection de l'environnement (c'est ce qu'elle croit), l'Europe vient en fait d'offrir aux chinois sur un plateau d'argent l'une de ses industries de pointe. A Pékin, ils doivent bien rigoler.
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mercredi 19 décembre 2018
Le jour où l'Europe a tué son industrie automobile
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mercredi 5 décembre 2018
Electrification : une solution pour les riches ?
Même si la colère des gilets jaunes va bien au-delà de la simple taxation (écologique ou non) des carburants, il n'est pas inutile de s'interroger sur la réponse des pouvoirs publics. Leur volonté, comme d'ailleurs bon nombre d'acteurs politiques, est de pousser un maximum en faveur de la voiture électrique. Et c'est aussi ce que souhaite l'Europe. Le problème, c'est que pendant encore de longues années, ce type de véhicule va rester plus cher que le thermique et on se dirige sans doute vers une impasse.
jeudi 22 novembre 2018
La folie de l'acharnement anti-Diesel (et anti thermique)
Certains médias caricaturent aujourd'hui le mouvement des gilets jaunes en présentant des français "très moyens", tellement abrutis qu'ils roulent au diesel. Comme si tous ces ploucs ne pouvaient pas s'empiffrer de quinoa et aller au boulot comme tout le monde en trottinette (j'ai même lu dans Libé un point de vue qui annonce la fin de l'automobile). Le problème est que tous ces français (car ils viennent de partout et de plusieurs classes sociales) ne comprennent pas pourquoi on s'acharne tellement sur un Diesel qui a été encouragé pendant des années (et qui l'est encore avec une fiscalité basée sur le CO2), et que les pouvoirs publics veulent tuer, alors que la technologie le rend aujourd'hui plus propre que l'essence. Et on rajoute dans l'excès en écartant à terme des millions de français avec les fameuses Zones à Faible Emission (ZFE).
vendredi 16 novembre 2018
Ni pour ni contre le 17 novembre, bien au contraire !
Je trouve grotesque la polémique actuelle qui consiste à opposer les français qui veulent se mobiliser le 17 novembre et ceux qui soutiennent la fiscalité écologique au nom de la préservation de la planète. Les premiers ont raison de s'indigner de l'augmentation des taxes et les seconds devraient eux aussi donner de la voix. La fiscalité écologique n'en porte que le nom, puisqu'elle sert à financer les mesures du gouvernement et ne fait nullement progresser la défense de l'environnement.
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