Dans le débat actuel, qui consiste à enterrer les salons automobiles, et à leur préférer des événements en lien avec la high-tech, la stratégie de Volvo m'interpelle. Le constructeur d'origine suédoise (il est chinois désormais) a fait le choix de venir au salon de Los Angeles (Automobility LA), alors qu'il n'était pas à Paris et qu'il "sèche" parfois d'autres grands salons internationaux de l'auto. Mais, si Volvo vient, "aucune voiture ne sera présente sur le stand" et "c’est une première mondiale", souligne la marque.
