Pour accompagner la mutation vers un véhicule plus propre, plus économique, plus intelligent, plus connecté et plus fonctionnel, le Conseil général des Yvelines avait lancé en octobre 2009 un appel à projets doté d’un fonds de 3 millions d’euros. L'objectif était de susciter des vocations, parmi les entrepreneurs de la région, pour réaliser le véhicule urbain du futur. Le cahier des charges, élaboré par la direction du développement économique du Conseil général, en collaboration avec le pôle de compétitivité Mov’eo, était le suivant:
- un véhicule de 2 à 4 places (voiture particulière, quadricycle lourd à moteur ou tricycle à moteur)
- une autonomie de 150 km
- une vitesse pouvant atteindre 110 km/h
- un prix de vente cible de 10 000 € HT
- de faibles émissions de CO2 (moins de 60g/km)
Plus de 40 dossiers ont été réceptionnés, preuve de l’attrait d’une telle initiative. Le comité de sélection a finalement retenu 4 dossiers selon les critères suivants : crédibilité du projet, innovations techniques et d’usage, sécurité, et éco-conception, crédibilité du porteur et crédibilité financière. Les sociétés AKKA Technologies, Induct, Muses et Venturi ont un an pour développer dans les Yvelines les « démonstrateurs roulants » de leurs projets. Ces derniers seront présentés lors d’un grand salon automobile international, probablement à Genève, en mars 2011.