
A leur tour, les sociétés d'autoroutes se lancent dans le développement durable. C'est aussi une façon de justifier les grands travaux de relance, pas forcément compatibles avec le Grenelle de l'Environnement. Mais, il n'empêche que les autoroutiers deviennent plus "verts". Au delà de l'entretien des bas-côtés, de l'aménagement paysager, de l'éco-conception et des passages pour les animaux, les gestionnaires d'infrastructure veulent nous sensibiliser. Ainsi, Cofiroute indique sur la facture mensuelle du télépéage la quantité de CO2 émise. Ce n'est qu'une moyenne, établie sur la base des km parcourus et de la moyenne française de rejets d'émissions (154 g par km). Mais, c'est un début.